- Texte d'ouverture : conclusion de la conférence "Le Verbe total et vivant"
- "Apocalypse"
- Début de "La Solitude et le Symbolisme"
- Extrait de l'Enquête sur l'évolution littéraire : "Ô le Drame, expression capitale de la poésie..."
- La Dame à la Faulx (Acte II, scène 3) - Magnus et Elle
- Improvisation critique : colloque autour de La Dame à la Faulx, comme un fantasme du banquet de 1909
- Le refus du Comité de Lecture en 1910, le projet avorté du Théâtre des Arts
- "Je vis dans 50 ans" (extrait)
- La Dame à la Faulx (Acte V, scène 3) - Magnus et Elle ("Je suis l'Impératrice de l'Univers...")
- "Ma rencontre capitale" (extrait)
- "Le Désir"
- La Dame à la Faulx (Acte V, scène 7) - Magnus et Elle
- Petit traité de déshumanisme (extrait)
- "Oraison"
Beaucoup des billets qui paraîtront sur ce blog seront consacrés au poète Saint-Pol-Roux, à son oeuvre, à ses contemporains et à leur actualité vivante. Leur seul objet - donc - la poésie.
lundi 12 décembre 2011
Saint-Pol-Roux entre à la Comédie Française
vendredi 1 avril 2011
Vient de paraître : SAINT-POL-ROUX, Passeur entre deux mondes (Actes du Colloque de Brest, 27-28 février 2009)
"Saint-Pol-Roux occupe, à la charnière du XIXe siècle et du XXe siècle une position particulière : héritier du Romantisme, disciple du Symbolisme, il participe de "l'esprit nouveau" et prépare les recherches de la modernité poétique. Dans sa solitude bretonne il se fait l'écho des recherches esthétiques de son temps, dans le domaine de l'écriture (Surréalisme), de la musique (Beethoven, Wagner, Meyerbeer) et de la peinture (Gauguin et les nabis). C'est sa situation privilégiée de "passeur" et de médiateur que ce colloque a voulu étudier : passage du monde méditerranéen au monde celtique, de l'humble réalité aux images les plus audacieuses, de l'instant à l'éternel, du monde visible au "seuil du mystère"... Il s'agissait surtout de faire entendre la voix singulière qui fit résonner "un chant d'étoile et d'argile ensemble".
SOMMAIRE
- Marie-Josette LE HAN : "Avant-propos" - p. 9-13
- Jean ROUDAUT : "Avenir et souvenir" - p. 15-20
Fragments d'une vie
- Georges REYNAUD : "Les années de formation de Saint-Pol-Roux (1861-1882) ; Expériences vécues et magnifiées" - p. 23-35
- Marcel BUREL : "Breton et bretonnismes dans les poèmes roscanvélistes de Saint-Pol-Roux" - p. 37-43
- Dominique BODIN : "Entre Iroise et Émeraude : Saint-Pol-Roux et Théophile Briant" - p. 45-57
- Jean-Louis DEBAUVE : "La correspondance de Saint-Pol-Roux" - p. 59-75
- Jean-André LE GALL : "La correspondance de Saint-Pol-Roux-Victor Segalen" - p. 77-85
- Renée MABIN : "Camaret : Saint-Pol-Roux, frère des peintres (De Gauguin à Jim Sévellec)" - p. 87-94
Affinités littéraires et rencontres esthétiques
- Jean-Louis MEUNIER : "La Dame à la faulx : lire/jouer les didascalies" - p. 97-107
- Patrick BESNIER : "L'Univers sonore de Saint-Pol-Roux" - p. 109-120
- Jean-Luc PESTEL : "Fils du Soleil, Saint-Pol-Roux lecteur de Rimbaud" - p. 121-131
- Julien SCHUH : "Saint-Pol-Roux symboliste ? Les avatars de l'idéoréalisme" - p. 133-149
- Dominique MILLET-GÉRARD : "Mystère des êtres, mystère des choses, mystère du verbe : Saint-Pol-Roux, Francis Jammes, Armand Godoy" - p. 151-165
- Mikaël LUGAN : "Le Magnifique & les Surréalistes : un malentendu poétique ?" - p. 167-186
Ambitions d'une œuvre
- Jacques GOORMA : "La poésie comme force d'union et d'émancipation. Schéma de l'idéoréalisme" - p. 189-201
- Odile HAMOT : "Portrait du poète en Ézéchiel" - p. 203-212
- Nicolas TOCQUER : "Saint-Pol-Roux, Jean Royère : correspondance" - p. 213-226
- Jean-Michel KERVRAN : "Ébauche d'une réflexion autour des notions d'éthique et d'esthétique chez Saint-Pol-Roux" - p. 227-234
- Françoise DANIEL : "Saint-Pol-Roux et le primitivisme" - p. 235-241
- Marie-Josette LE HAN : "Le poète, pèlerin de la charité..." - p. 243-249
- Bibliographie sélective - p. 251
- Index - p. 253-258
jeudi 5 août 2010
Retour sur l'hommage de Camaret-sur-Mer à Saint-Pol-Roux
A dix heures, eut lieu l’opportune assemblée générale de la « Société des Amis de Saint-Pol-Roux ». Le Café de la Marine, l’ex-Hôtel de la Marine, de Rosalie Dorso, hospitalière aux artistes et écrivains en villégiature, initialement choisi pour accueillir la réunion, étant fermé, les quatre membres, qui avaient fait le déplacement, optèrent pour le bistrot voisin. On pouvait donc voir, autour d’un café et discutant de l’avenir de l’association, MM. Jean-Louis Debauve, Alistair Whyte, Marcel Burel & Mikaël Lugan. Le temps viendra plus tard, pour les adhérents, du compte rendu de cette restreinte mais conviviale AG. Aussi, éloignons-nous du quai Gustave Toudouze et engageons-nous sur la place Saint Thomas qui accueillit, à 14h30, la première des conférences programmées. Marie-Françoise Bonneau, guide et historienne, retraça la vie de Saint-Pol-Roux devant un public nombreux, relativement, et curieux. L’échange, qui suivit, fut nourri et intéressant. Le Club des Poètes donna ensuite un récital de poèmes de contemporains du Magnifique : Mallarmé, Verlaine, Max Jacob, Apollinaire, etc. C’est le Club des Poètes – dont on sait qu’il prend traditionnellement ses quartiers d’été sur la presqu’île de Crozon – qui devait clore cette première journée, avec un bel & émouvant spectacle poétique, hommage couplé à Jean-Pierre Rosnay, décédé en décembre dernier, et à Saint-Pol-Roux. Le lieu de cette manifestation ne pouvait être plus approprié puisque la scène naturelle et nocturne en était le Manoir ruiné de Cœcilian, formidablement illuminé pour l’occasion.
vendredi 11 juin 2010
samedi 2 janvier 2010
Vient de paraître : LES HISTOIRES HETEROCLITES suivi du DESTRUCTEUR, de Remy de GOURMONT (Les Âmes d'Atala éditions)
"Ces textes de Remy de Gourmont, réunis par Christian Buat & Mikaël Lugan, — et postfacés par ce dernier, — ont pour commun d’avoir connu une édition pré-originale, journal ou revue, et de n’avoir jamais été, — à quelques exceptions près, — recueillis par la suite. L’ordre suivi est chronologique, sauf pour sept textes révélés être les chapitres d’un roman inédit, — et incomplet : le Destructeur."
Le mot s'impose en effet ; il apparaît dès l'avis au lecteur, dû à Christian Buat, maître-gourmontien et maître-entoileur du site dédié à l'auteur ; et le postfacier ne manque pas de le reprendre comme un sésame de l'oeuvre :
Est-il besoin de préciser que je conseille vivement la lecture de Remy de Gourmont et, parmi beaucoup d'autres, de ce volume-ci qui condense trente années d'écriture, et dont la moindre des qualités est de nous donner à lire l'évolution d'un style, des premières nouvelles d'inspiration naturaliste aux contes destinés aux lecteurs des feuilles quotidiennes, en passant par les proses symbolistes à haute densité poétique et par le maldororien Destructeur ?"Variété, tel est, en effet, le mot qui ne manquera de s’imposer au lecteur de ce recueil ; car ces histoires hétéroclites, qui empruntent à tous les genres fictionnels — nouvelles, contes, traductions, dialogues, faits divers, etc. — ou en inventent, sont à l’image de la curiosité et du génie de leur auteur, infatigable promeneur dans le jardin anarchique et luxuriant des lettres. Si Remy de Gourmont, — poète, dramaturge, romancier, théoricien du symbolisme, — compte parmi les grands érudits de son temps, son érudition, jamais, ne put s’attacher à un domaine culturel, artistique ou scientifique particulier. Aussi, nul ne fut moins spécialiste que cet amateur ; et nul ne fut moins dilettante. Sa curiosité guette les transformations des hommes et de l’époque ; elle place le penseur, l’écrivain au cœur même de son siècle. On sait que, souffrant d’une difformité faciale, Remy de Gourmont ne quittait qu’occasionnellement son appartement de la rue des Saints-Pères ; pourtant, cet ermitage n’avait pas l’allure hautaine des tours d’ivoire sur les parois desquelles les soubresauts du monde viennent généralement mourir. Curieux de toutes les histoires et de toutes les actualités, Remy de Gourmont ne fut pas l’homme d’une école ; et si sa fidélité au symbolisme, qui lui procura en 1886 le « frisson esthétique » qui devait orienter durablement son œuvre, ne se démentit jamais, il sut évoluer, à l’instar de ses amis poètes, Henri de Régnier, Francis Vielé-Griffin, Saint-Pol-Roux et quelques autres, se libérant des tics, tics et tics qui menaçaient de scléroser le mouvement et de l’ériger en fabrique de littérature fin-de-siècle."
On s'informe ou on passe commande auprès de l'éditeur : les Âmes d'Atala, qui nous avait déjà fait bien terminer l'an IX en nous adressant la troisième opération d'AMER, revue finissante.
HISTOIRES HETEROCLITES suivi du DESTRUCTEUR, textes recueillis par Christian Buat & Mikaël Lugan, Les Âmes d'Atala éditions, 2009 (168 p., tiré à 200 exemplaires, 5 €).
mardi 22 décembre 2009
Un petit reportage de France 3 sur Saint-Pol-Roux
samedi 3 octobre 2009
Faire-part : la SOCIETE des AMIS de SAINT-POL-ROUX (S.A.S.P.R.) est née !
Pour obtenir plus d'informations ou adhérer,
vendredi 10 juillet 2009
Villiers de l'Isle-Adam, comte révolutionnaire : le "Tableau de Paris sous la Commune" réédité (Sao Maï, éditeur)
D'un poète et d'un homme, qui connut l'humiliation de la pauvreté et qui, par là, fut, contre sa classe, du côté du peuple et du rêve."Paris a survécu. Le soleil brille sur la Révolte. L'indomptable Liberté s'est relevée, chancelante, mais appuyée sur tous ses drapeaux rouges et défiant les spectres meurtriers de Berlin et Versailles. Au fond de l'horizon, l'Arc de Triomphe se voûte sur la guerre civile. Les éclats de fer sillonnent les rues sans troubler les jeux des enfants nouveaux, les bombes, couleur de pourpre, ont remplacé les ballons rouges, et, quand les billes font défaut, ce sont de beaux éclats de rire en courant ramasser les balles mortes."
Nota : Vient de paraître, chez le même éditeur, LE BOURGEOIS MIS EN PIECES, recueil de contes choisis de Villiers de l'Isle-Adam (70 pages, 7 €). En des temps où l'embourgeoisement est, non pas seulement social, mais essentiellement intellectuel et moral, que salubre est la lecture du Comte Jean-Marie-Mathias-Philippe-Auguste Villiers de l'Isle-Adam !VILLIERS DE L'ISLE-ADAM, TABLEAU DE PARIS SOUS LA COMMUNE suivi du DESIR D'ÊTRE UN HOMME, Sao Maï éditeur, 2009 (108 pages, 6 €).
mercredi 22 avril 2009
Une recension du "Bulletin des Amis de Saint-Pol-Roux" dans les Cahiers Octave Mirbeau (n°16)
- Pierre MICHEL : "Octave Mirbeau et les personnages reparaissants"
- Yannick LEMARIÉ : "L’Abbé Jules : de la révolte des fils aux zigzags de la filiation"
- Fabienne MASSIANI-LEBAHAR : "Les états mystiques dans l’œuvre d’Octave Mirbeau"
- Robert ZIEGLER : "Le chien, le perroquet et l’homme, dans Le Journal d’une femme de chambre"
- Claude HERZFELD : "Mirbeau et Fromentin chez les “peintres du Nord”"
- Christian LIMOUSIN : "En visitant les expos avec Mirbeau"
- Arnaud VAREILLE : "Le “mentir-vrai” de la chronique mirbellienne"
- Samuel LAIR : "Quelques observations sur les rapports entre Octave Mirbeau et Gustave Geffroy, à travers leur correspondance"
- Sonia ANTON : "Style, poétique et genèse : propositions de lecture de la Correspondance générale d’Octave Mirbeau"
- Antigone SAMIOU : "La Réception de Mirbeau en Grèce"
- Jean-Claude DELAUNEY : "Mirbeau bibliophile, ou des clés pour la bibliothèque d’Octave"
- Jean-Claude DELAUNEY : "Tableau synoptique des livres constituant la bibliothèque d'Octave Mirbeau"
- Tristan JORDAN : "La Comédie-Française a-t-elle accueilli Alice Regnault ?"
- Steve MURPHY : "Octave Mirbeau et un vers inédit de Rimbaud"
- Pierre MICHEL : "Deux contes inconnus de Mirbeau traduits du tchèque" - Octave Mirbeau : "Le Petit nid d'amour" - Octave Mirbeau : "Pour l’éternité..."
- Pierre MICHEL : "Un texte inconnu de Mirbeau en espagnol" - Octave Mirbeau : "Deux hommes honorables"
- Pierre MICHEL : "Les romans de Mirbeau vus par l’Opus Dei"
- Pierre MICHEL et Christian LIMOUSIN : "Octave Mirbeau et Paul Signac – Une lettre inédite de Signac à Mirbeau"
- Pierre MICHEL : "Mirbeau et le paiement de l’amende de Zola pour J’accuse" - Octave Mirbeau : lettre inédite à Ernest Vaughan
- Pierre MICHEL : "Octave Mirbeau et le néo-malthusianisme" - Octave Mirbeau : "Consultation" - Octave Mirbeau : "Brouardel et Boisleux" - Octave Mirbeau : "Dépopulation"
- Pierre MICHEL : "Mirbeau vu par Aleister Crowley" - Aleister Crowley : "Octave Mirbeau"
- Mathieu SCHNEIDER : "Contre la Russie, pour l’Allemagne – Un article inédit d'Octave Mirbeau paru dans la presse autrichienne" - Octave Mirbeau : "De l’alliance franco-russe"
TROISIÈME PARTIE : BIBLIOGRAPHIE
1. Œuvres d’Octave Mirbeau :
- Correspondance générale, tome III (1895-1902), par Samuel Lair.
- Correspondance Octave Mirbeau – Jules Huret, par Samuel Lair.
- Samuel Lair, Octave Mirbeau l’iconoclaste, par Claude Herzfeld
- Claude Herzfeld, Octave Mirbeau – Aspects de la vie et de l’œuvre, par Pierre Michel
- Claude Herzfeld, Octave Mirbeau – “Le Calvaire” – Étude du roman, par Pierre Michel
- Éléonore Reverzy et Guy Ducrey (éd.), Voyage à travers l’Europe, autour de “La 628-E8” d’Octave Mirbeau, par Pierre Michel
- Wieslaw Malinowski (éd.), La Pologne et les Polonais dans la littérature française (XIVe – XIXe siècles), par Pierre Michel
- Saulo Neiva (dir.), Déclin et confins de l’épopée au XIXe siècle : sur le "vieillir" d’une forme poétique, par Arnaud Vareille
- Claude Herzfeld, Flaubert – Les problèmes de la jeunesse selon “L’Éducation sentimentale”, les écrits de jeunesse et les romans de formation, et Flaubert – “L’Éducation sentimentale” – Minutie et intensité, par Bernard Garreau
- Auguste Villiers de l’Isle-Adam, Tableau de Paris sous la Commune, par Laurent Zaïche
- Éléonore Reverzy commente “Nana”, d’Émile Zola, par Pierre Michel
- Cahiers naturalistes, par Yannick Lemarié
- Huysmans et les romans de la conversion, par Samuel Lair
- Guy de Maupassant, Chroniques, par Pierre Michel
- Guy Ducrey (éd.), Victorien Sardou, par Philippe Baron
- Hélène Laplace-Claverie et alii (éd.), Le Théâtre français du XIXe siècle, par Philippe Baron
- Andrea Mariani (éd.), Riscritture dell’Eden – Il giardino nell’immaginazione letteraria : da Oriente a Occidente, par Pierre Michel
- Carmela Covato(éd.), Metamorfosi dell’identità. Per una storia delle pedagogie narrate, par Fernando Cipriani
- Bertrand Marquer, Les Romans de la Salpêtrière – Réception d’une scénographie clinique : Jean-Martin Charcot dans l’imaginaire fin-de-siècle, par Céline Grenaud
- Alain (Georges) Leduc, Résolument moderne – Gauguin céramiste, par Pierre Michel
- Véronique Nora-Milin et alii, Eugène Carrière (1849-1906) – Catalogue raisonné de l'œuvre peint, par Sylvie Le Gratiet
- Edmond et Jules de Goncourt, L'Art du XVIIIe siècle, par Christian Limousin
- Jean Lorrain, Chroniques d'art, par Christian Limousin
- Dominique Bona, Camille et Paul, La Passion Claudel, par Michel Brethenoux
- Caroline Granier, Les Briseurs de formules – Les écrivains anarchistes à la fin du XIXe siècle, par Caroline Granier
- Michel Ragon, Dictionnaire de l’Anarchie, par Clémence Arnoult
- Philippe Oriol, Histoire de l’affaire Dreyfus, tome I, par Pierre Michel
- Marguerite Audoux, Douce Lumière, par Bernard Garreau
- David Van Reybrouck, Le Fléau, par Maxime Benoît-Jeannin
- Jelena Novakovic et alii (éd.), Le Surréalisme en son temps et aujourd’hui, par Milica Vinaver-Kovic
- Alain (Georges) Leduc, Roger Vailland (1907-1965). Un homme encombrant, par Élisabeth Legros
- Carmen Boustani et alii (éd.), La Mutation du masculin et du patriarcat aujourd’hui, par Carmen Boustani
- Claude Herzfeld, Jean Rouaud et “Le Trésor des humbles”, par Samuel Lair
- Marc Bressant, La Dernière conférence, par Alain Gendrault
Mirbeau au théâtre – Mirbeau sur Internet – Le Jardin des supplices, opéra virtuel – Lettres inédites de Mirbeau à Hervieu – Staline et Mirbeau – René Ghil, Mirbeau et Saint-Pol-Roux – Mirbeau, les médecins et Arsène Lupin – Business is business au cinéma en 1915 – Rues Octave Mirbeau – Ramuz, Rey-Millet... et Mirbeau – Les Éditions du Boucher – Marcel Schwob – Jules Renard – Saint-Pol-Roux – Carrière et Besnard – Le Grognard, Amer et L’Œil bleu – Sophia
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- adhère à la Société Octave Mirbeau pour l’année 2009 (31 € ; 15,5 € étudiants ; 38 € correspondants étrangers)
- commande les volumes suivants :
- Octave Mirbeau, Correspondance générale, tome I (1862-1888), L’Âge d’Homme, 2002, 929 pages, 35 € pour nos adhérents.- Octave Mirbeau, Correspondance générale, tome II (1889-1894), L’Âge d’Homme, 2005, 969 pages, 35 € pour nos adhérents.- Octave Mirbeau, Correspondance générale, tome III (1895-1902), L’Âge d’Homme, 2009, environ 1 000 pages, 45 € pour nos adhérents.- Octave Mirbeau, Combats littéraires, L’Âge d’Homme, 2006, 704 pages, 35 € pour nos adhérents.- Octave Mirbeau, Amours cocasses et Noces parisiennes, Nizet, 1995, 12 €.- Pierre Michel, Octave Mirbeau, Les Acharnistes, 2008, 3,50 €.- Pierre Michel, Lucidité, désespoir et écriture, Société Mirbeau, 2000, 8,50 €.- Kinda Mubaideen (éd.), Un aller simple pour l'Octavie, Société Mirbeau, 2007, 64 pages, 10 €.- Correspondance Octave Mirbeau - Jules Huret, Éditions du Lérot, 30 € ( 22 € pour nos adhérents).
Ci-joint un chèque de ... euros, à l’ordre de la Société Octave Mirbeau
Date ........................... signature
Il y eut, après la mort du poète, créée par Auguste Bergot, une association des "Amis de Saint-Pol-Roux" qui disparut presque aussitôt. Aujourd’hui, les "Amis de Saint-Pol-Roux" ressuscitent ; mais l’appellation ne désigne encore qu’un groupe de chercheurs, d’amateurs et de curieux de l’œuvre magnifique officiant sur internet. Mikaël Lugan, qui est à l’origine de cette virtuelle réunion et qui rédige aussi le blog des Féeries intérieures, dédié au poète, aura éprouvé le besoin d’ajouter à ces deux entreprises une troisième qui fût plus palpable, de forme plus traditionnelle, puisqu’il vient de faire paraître, en l’espace de trois mois, les deux premiers numéros du Bulletin des Amis de Saint-Pol-Roux, charmants petits fascicules aux couvertures lilas et vert d’eau, et au tirage très-limité de 75 exemplaires "numérotés & paraphés de la main magnifique du compilateur". Car il s’agit de compilations ; ainsi la première livraison réunit-elle en vingt pages la plupart des articles qui accueillirent le premier recueil du poète : Les Reposoirs de la Procession (1893) ; quand la deuxième, plus dense et éditorialement plus aboutie, collecte ceux qui saluèrent la parution de La Dame à la Faulx (1899). Ils sont intéressants, ces dossiers de réception. Parce qu’ils situent Saint-Pol-Roux, dont on a trop souvent dit qu’il avait été oublié de ses contemporains, dans le Symbolisme et le champ littéraire fin de siècle ; et à lire les articles, pour beaucoup enthousiastes, de Catulle Mendès, Gourmont, Gide, Gregh, Emmanuel Signoret, Lucien Muhlfeld, Eekhoud, Edmond Pilon, de Max, Copeau, Gustave Kahn, etc., force est de constater que l’œuvre de Saint-Pol-Roux ne laissa pas son temps complètement indifférent. Ils sont intéressants aussi pour l’aperçu qu’ils nous donnent du discours critique symboliste et de ses limites, la poésie idéoréaliste, bien qu’issue du mouvement de 1886, annonçant déjà les bouleversements poétiques de la modernité.Chaque livraison est introduite par une utile présentation de Mikaël Lugan. L’abonnement est de 15 € pour les trois premiers numéros.
Jacques Lieutaud.
lundi 23 mars 2009
L'exposition Saint-Pol-Roux ferme ses portes : souvenirs d'une belle exposition (II)
La trop brève visite de l'exposition Saint-Pol-Roux s'achève aujourd'hui avec une déambulation dans les salles du Musée des Beaux-Arts de Brest. J'aurai de nombreuses occasions, dans les mois et les ans prochains, de revenir sur les relations entre le Magnifique et les peintres. J'ai déjà présenté, il y a quelques semaines, ses "notes de poète" qu'il donna en préface au catalogue du Salon des Peintres de Bretagne, en 1937. C'était pour lui un art second que la peinture - comme la musique. Pourtant, il fut, en bon et jeune poète symboliste, un piéton de galeries et d'expositions, fréquentant, entre autres, chez Le Barc de Boutteville, et, probablement, dans les salons de la Rose-Croix. On se souvient notamment de son admiration pour le Christ aux outrages de Henry de Groux, le "Ravachol de la peinture" ; il aima aussi Jeanne Jacquemin, Maurice Denis, Paul Signac, Gauguin, Georges Rochegrosse. Il est dommage qu'on n'ait pas conservé d'ébauches ou de photographies de la fresque que ce dernier peignit sur un mur du manoir, et qui représentait le poète en dieu de la mer. Il est dommage encore que le musée d'Orsay n'ait pu prêter à Brest les bois gravés de la Maison du Jouir de Gauguin, que Segalen avait rapportés de Tahiti pour orner les murs de la demeure irrévocable, à Camaret. L'exposition montra néanmoins le portrait de Wagner, peint par de Groux et dédicacé, par le peintre, au Magnifique.
Et il y avait d'autres belles pièces en cette exposition dont le triple objectif, atteint, était de préciser les goûts esthétiques de Saint-Pol-Roux, de donner un aperçu assez complet des représentations artistiques du poète, par les peintres et les sculpteurs, de montrer combien sa vie, parisienne ou bretonne, s'inscrit dans des centres d'art particulièrement vivants et dynamiques, du Paris symboliste puis néo-impressionniste et nabi à Camaret, ville d'artistes.

Denis, Sérusier, Filiger furent des innovateurs, des inventeurs de peinture. Comme Saint-Pol-Roux, ils s'exilèrent rapidement de Paris pour découvrir la vérité du monde en Bretagne.
Les autres peintres exposés - je parle de ceux, moins connus, qui villégiaturaient à Camaret : Cottet, Sauvaige, Désiré-Lucas, Rivière, Sévellec, etc. - témoignent eux de la vie camarétoise, de sa beauté et de sa dureté, non sans génie, tel Henri Rivière, non sans force, tel Charles Cottet représentant l'incendie de l'église de la ville.

Mais le plus émouvant de cette exposition, sans doute, c'est encore, l'apparition, au milieu de chefs-d'oeuvre reconnus, de ces petites toiles naïves figurant le manoir et la chaumière - qui furent, qui sait ?, peut-être peints par l'un des enfants du poète -, de ces "chinoiseries", - bibelots rapportés, qui sait encore ?, par Segalen, peut-être -, du catalogue de vente, à Drouot à la fin décembre 1920, d'une partie des meubles de Saint-Pol-Roux, de plans du manoir réalisés par ce dernier en personne, etc. Le plus émouvant, oui, c'est sans doute ce mélange du beau et du joli, du sublime et du naïf, c'est cet hétéroclite baroque, qui est, simplement, le monde du poète.

Ce monde que Mary Piriou a su rendre si sensible dans le portrait ci-dessous qui termine notre visite, portrait où tous les éléments de l'univers saint-pol-roussins sont convoqués : le paon, le tournesol, le coq, la colombe, le corbeau, la rose, la chaumière et le manoir. "Son oeuvre finie, avait écrit le poète à propos de l'artiste, je pars, baisant pieusement la main qui m'a créé. Resté dans l'atelier, cependant me voilà dans le sombre escalier. Dédoublé, je ne sais vraiment si je descends ou bien si je m'attarde sur le chevalet. Des deux, quel est celui de moi qui vit le mieux et davantage ? De palier en palier, l'impression m'étreint de m'éloigner du meilleur de moi-même".
Nota : Le Grand Jeu concours court toujours. Le visiteur sèche, comme un fruit tombé. Ses neurones s'agitent, vifs, puis, vaincus et caprifiés, pendouillent. Et le bonhomme, - qui n'est ni Fargue, ni Larbaud, ni Vielé-Griffin, ni Béraud, Bruant, Bourges, ou Charles-Louis Philippe, qui n'est pas même Beucler, Carco ou Ferdinand Herold -, en son portrait, se moque, fait la ... nique. Se sentirait-il devenu à ce point inaccessible, tel le petit singe perché sur un trop exotique banian ? Vos réponses en commentaires ou ici : harcoland@gmail.com.
lundi 16 mars 2009
L'exposition Saint-Pol-Roux ferme ses portes : souvenirs d'une belle exposition (Ibis)
(à suivre : Au Musée des Beaux-Arts)
dimanche 15 mars 2009
L'exposition Saint-Pol-Roux ferme ses portes : souvenirs d'une belle exposition (I)
J'aurais aimé avoir eu le temps de rédiger ce billet alors qu'il était encore possible de visiter l'exposition que la Bibliothèque d'Etude et le Musée des Beaux-Arts de Brest, conjointement, consacrèrent à Saint-Pol-Roux. Malheureusement, voici qu'elle ferme ses portes le jour même où je rédige ces lignes, dès lors non pas publicitaires mais commémoratives. Le lieu était bien choisi pardi, puisque le 22 rue Traverse, où s'élève aujourd'hui le bâtiment de la Bibliothèque, fut la dernière et infortunée demeure du poète : l'hôpital où il mourut le 18 octobre 1940. Je dois dire qu'en découvrant l'affiche, j'avais eu d'abord un peu peur que l'exposition virât à l'énième célébration régionaliste du Magnifique, ne présentant que des documents bretons prouvant l'enracinement finistérien de Saint-Pol-Roux. Les organisateurs m'avaient invité au vernissage du 16 décembre, mais je n'avais pu m'y rendre, hélas. Plus de deux cent personnes y assistèrent témoignant d'une curiosité et d'un intérêt croissants pour l'oeuvre du poète - la présence d'un public relativement nombreux au colloque des 27 & 28 février derniers en est un autre témoignage. Bref, je ne doute pas que l'exposition fût finalement un succès ; et j'en doute d'autant moins que, l'ayant depuis visitée, mes craintes initiales se sont envolées. L'exposition rend, contrairement à ce que pouvait laisser sous-entendre le titre, plutôt bien compte de l'itinéraire littéraire et personnel de Saint-Pol-Roux. J'aurais bien voulu donner, pour les lecteurs du blog qui, pour la plupart, n'ont pu se rendre à Brest, un aperçu détaillé de chacun des documents exposés, mais ma propre visite fut trop brève pour relever un tel défi. Je me contenterai donc d'un rapide survol, d'une sommaire présentation, agrémentée de quelques photos aimablement communiquées par Nicolas Galaud, le directeur de la Bibliothèque d'Etude. Puis il y aura un catalogue, très prochainement, et nous pourrons alors mieux nous consoler...A la Bibliothèque
Sur le mur d'en face, une première étape, de la Provence au Finistère, avec essentiellement des photographies familiales et des documents rares et émouvants : le baccalauréat du jeune Paul Roux, signé par Jules Ferry en 1881, une carte d'identité établie au nom de Saint-Pol-Roux, une lettre à Gustave Geffroy...
Le magnifique portrait de Mallarmé par Rochegrosse signale que nous quittons désormais l'état-civil pour la poésie. Nouvelle station : Du parnasse au symbolisme. La vitrine est encadrée par "Le pèlerinage de Sainte Anne" et "Le miracle de 1886" ; à l'intérieur : un cahier, sur les premières pages duquel le tout jeune Paul Roux a recopié une douzaine de poèmes de Mallarmé, une lettre à Jules Huret le priant de publier l'intégralité de sa réponse à l'enquête sur l'évolution littéraire dans l'Echo de Paris, un numéro du Mercure de France, des éditions originales, une lettre à Mirbeau, un exemplaire du Cabinet noir de Max Jacob et de La Conquête des étoiles de Marinetti, dédicacés par leurs auteurs à Saint-Pol-Roux, etc.
Puis voici la Dame à la Faulx, avec un tapuscrit anoté de la main de Saint-Pol-Roux, puis les Ardennes, l'amitié avec Victor Segalen, l'aventure surréaliste (la première lettre de Breton au Magnifique, la page d'hommage des Nouvelles littéraires, des coupures de presse sur le banquet du 2 juillet), les échanges avec Max Jacob, la Répoétique et les Litanies de la Mer, la synthèse verbale des pêcheurs de Camaret, dont était exposé un merveilleux manuscrit illustré. Et ma mémoire me fait défaut pour tout citer... puis il aurait fallu s'attarder plus devant chaque pièce ; puis il aurait fallu revenir et prendre des notes ; puis... vivement le catalogue.
(à suivre : Au Musée des Beaux-Arts)
Nota : Le Grand Jeu concours court toujours. Le visiteur sèche, comme un fruit tombé. Ses neurones s'agitent, vifs, puis, vaincus et caprifiés, pendouillent. Et le bonhomme, - qui n'est ni Fargue, ni Larbaud, ni Vielé-Griffin, ni Béraud, Bruant, Bourges, ou Charles-Louis Philippe, qui n'est pas même Beucler, Carco ou Ferdinand Herold -, en son portrait, se moque, fait la ... nique. Se sentirait-il devenu à ce point inaccessible, tel le petit singe perché sur un trop exotique banian ? Vos réponses en commentaires ou ici : harcoland@gmail.com.
mercredi 4 mars 2009
Arsène HOUSSAYE : Du danger de vivre en artiste quand on n'est que millionnaire (nouvelles recueillies & postfacées par Eric Vauthier)
Arsène HOUSSAYE, Du danger de vivre en artiste quand on n’est que millionnaire, postface d’Éric Vauthier et Illustrations d’Anne Careil, Éditions de L’Arbre Vengeur, 2008.
Nota : Il est vivement conseillé de feuilleter le catalogue des Editions de l'Arbre Vengeur, téléchargeable en ligne ici ; on y trouve fatalement son bonheur. Eric Vauthier est le collecteur de l'important Nuit rouge et autres histoires cruelles de Paris, dont il fut déjà rendu compte ici.
lundi 2 mars 2009
De retour de l'UBO : le colloque "magnifique"
Nota : Notre mystérieux bonhomme photographié est toujours inidentifié. Voici donc un indice : tout amateur de littérature belle-époque possède nécessairement un de ses livres dans sa bibliothèque, ou en a lus.
jeudi 19 février 2009
LE FRISSON ESTHETIQUE N°7 - Coquilles & coquillages
"Médusée par cette tête qu'on empoigne, incapable de détacher mes yeux du corps là-haut qui n'en finit pas de se tordre, qu'on n'en finit pas de tordre. Cep noueux, treille que l'on presse, ce corps-linge qu'on essore, ce corps-vrille qu'on étrille, cette anguille. Poisson hors de l'eau qui se cambre nerveusement gueule ouverte, corps-croc, corps-esse, corpS, hameçon auquel je viens de mordre - si je respire, ma bouche touchera-t-elle une lame ?"
Premier FrissonAstrid Bouygues : Une onde qui serait de chair...
PoésieD'Apollinaire à demain, le temps des coquilles
D'art et d'amourFrèd Blanc : Carnassières en action
NouvelleChristian Buat : Tandem ou pour l'amour de Cherbourg
Promenades littérairesArlette Albert-Birot : Les coquilles d'André DerainJean-Baptiste Baronian : Coquilles et associésJoëlle Pagès-Pindon : Marguerite Duras et l'enfant à la coquilleMarianne Simon-Oïkawa : La coquille aux miragesMikaël Lugan : Saint-Pol-Roux conchylophile/conchylophobeThierry Clermont : SevillanesquesDominique Bussillet : Du côté de chez ProustJacques Demarcq : Coquines
Le triangle bien coquilléPierre-Albert Birot : Grabinoulor cause avec Eugénie son amie d'enfance
Sur les planchesPhilippe Normand : Etoile filante...
Imprimerie gourmontineShigeru Oïkawa : Traduire Le livre des masques en japonais
Beau livreClaude Debon : Calligrammes dans tous ses états
Trésors de la Médiathèque de Saint-LôUn herbier de la mer
CuriosaNicolas Malais : Jean Lorrain de Raitif à SodomeFeuilleton
Daniel Lesueur : Nietzschéenne - 6e partie
Dernier frissonLéon Bloy à René Martineau : A propos d'un erratum...
Nota : Le Grand Jeu Concours n'a pas trouvé encore son physionomiste. Tentez votre chance, même plusieurs fois...
mercredi 4 février 2009
Colloque "Saint-Pol-Roux, passeur entre deux mondes", les 27 & 28 février à Brest (Faculté Victor-Segalen)
Le colloque sera dense : dix-huit communications sur un jour et demi (voir programme ci-dessous). Un événement, vous dis-je.Saint-Pol-Roux occupe, à la charnière du XIXe siècle et du XXe siècle une position particulière : héritier du Romantisme, disciple du Symbolisme, il participe de "l'esprit nouveau" et prépare les recherches de la modernité poétique. C'est cette situation privilégiée de "passeur" et de médiateur que ce colloque voudrait étudier : passage du monde méditerranéen au monde celtique, de l'humble réalité aux images les plus audacieuses, de l'instant à l'éternel, du monde visible au "seuil du mystère"... Il s'agira surtout de faire entendre la voix singulière qui fit résonner "un chant d'étoile et d'argile ensemble".
- 9 h : Accueil
- 9 h 30 : M. Marcel BUREL (Brest) - Les "bretonnismes" dans les poèmes roscanvélistes (1898-1904)
- 10 h : M. Dominique BODIN (Saint-Malo) - Entre Iroise et Emeraude : Saint-Pol-Roux et Théophile Briant
- 10 h 30 : M. Henry Jean-Louis DEBAUVE (Paris) - La correspondance de Saint-Pol-Roux
- 11 h : Pause
- 11 h 15 : M. Jean-André LE GALL (Brest) - Correspondance Victor Segalen-Saint-Pol-Roux
- 11 h 45 : Mme Renée MABIN (Brest) - Saint-Pol-Roux frère des peintres : de Gauguin à Jim Sévellec
- 14 h : M. Jean-Luc PESTEL (Brest) - "Fils du Soleil", Saint-Pol-Roux lecteur de Rimbaud
- 14 h 30 : M. Julien SCHUH (Paris IV) - Saint-Pol-Roux symboliste ?
- 15 h : M. Mikaël LUGAN (Pau) - Le Magnifique et les Surréalistes : un malentendu poétique ?
- 15 h 30 : Mme Dominique MILLET-GERARD (Paris IV) - Mystère des êtres, mystère des choses : Saint-Pol-Roux et Francis Jammes
- 16 h : Pause
- 16 h 30 : M. Patrick BESNIER (Université du Maine) - Saint-Pol-Roux et la musique
- 17 h : M. Jean-Louis MEUNIER (Nîmes) - Les didascalies de La Dame à la faulx
- 17 h 30 : Mme Sophie LUCET
- 18 h : Visite de l'exposition au Musée des Beaux-Arts
- 9 h 30 : M. Jacques GOORMA (Strasbourg) - La poésie comme force d'union et d'émancipation
- 10 h : Mme Odile HAMOT (Université de la Guadeloupe) - Figure du poète en Ezechiel
- 10 h 30 : Pause
- 11 h : M. Nicolas TOCQUER (Brest) - Saint-Pol-Roux et Jean Royère : correspondance
- 11 h 30 : M. Jean-Michel KERVRAN (Quimper) - Ethique et esthétique dans l'oeuvre de Saint-Pol-Roux
- 12 h : Mme Françoise DANIEL
- 12 h 30 : Mme Marie-Josette LE HAN - Synthèse et conclusion du colloque


